Des intervenants en direct de l’Angleterre

 

Une solution développée par des professionnels de l'enseignement à distance et choisie par l'Education nationale

 

Un équipement standard peu onéreux pour un déploiement et une prise en main immédiats

 

Des contenus multimédias inédits, ludiques et culturels

 

Flexibilité et facilité d'utilisation pour une efficacité maximale

 

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Educastream : le numérique au service de l'école

Educastream est la solution choisie par l'éducation nationale pour renforcer la pratique orale de l'Anglais dans les écoles françaises.

Déjà plus de 10 000 élèves ont adopté la visioconférence en classe d'anglais et plus de 180 000 visioconférences effectuées.

Un cas d’école : Elancourt
a choisi Educastream

Depuis 2007 et chaque année à Elancourt, ce sont des centaines d’élèves d’écoles primaires qui suivent des visioconférences Educastream et accueillent un intervenant anglais en direct de Londres dans leur classe.
 

L'enseignement Catholique adopte Educastream !

Notre Dame Saint Roch de Paris a choisi Educastream depuis 3 ans pour accompagner l'ensemble de ses élèves de CM1 et CM2 tout au long de l'année à raison de 2 sessions hebdomadaires par visioconférence en direct d'Angleterre ! Amazing !
 

Les solutions Educastream

Primaire

Faire prendre un bon départ dans l’apprentissage de l’anglais à de jeunes élèves, à l’âge où leur aptitude à reconnaître et donc à reproduire correctement les sons de la langue étrangère est maximale, en leur donnant l’occasion de dialoguer et de jouer avec des locuteurs natifs en direct de Londres.

Collège

Accompagner et renforcer, par une pratique orale en groupe restreint, la fixation des savoirs (grammaire et vocabulaire) acquis en classe selon la progression définie  par les programmes officiels à chaque niveau.

Lycée

Intensifier la pratique de l’anglais parlé grâce à un intervenant britannique  animant en direct de l’Angleterre discussion et débats à partir d’un riche corpus documentaire pour une préparation optimale des épreuves du baccalauréat.

Supérieur

Les étudiants échangent régulièrement avec des enseignants britanniques issus des meilleures universités anglaises lors de séances en immersion pour une pratique de l’anglais généraliste ou spécialisée.

Ils témoignent

  • Brigitte Guilhen, directrice de l’école Notre Dame Saint Roch (Paris 1er)

    Il y a cinq ans, quand je suis arrivée à Notre-Dame-Saint-Roch, je suis allée voir une école primaire publique en ZEP qui utilisait la visio. J’en suis revenue emballée. » Pendant un an, elle utilise la plateforme goFLUENT qu’elle abandonne en découvrant Educastream, une société française spécialisée dans ce domaine et partenaire de l’Education nationale, après avoir été retenue dans le cadre du plan « 1 000 visioconférences ».
    L’abonnement par classe et par année à Educastream est de 600 euros, auxquels s’ajoutent 20 euros par visioconférence, soit environ 1000 euros par classe et par an pour une séance par semaine. Un coût bien inférieur à celui d’un intervenant extérieur, note Brigitte Guilhen.

    (Témoignage extrait de l’article « Cours d’anglais d’Outre Manche » paru dans le magazine « Enseignement Catholique Actualités » de Mai 2014 – voir l’intégralité de l’article )

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  • Martine Hazak, 65 ans, Enseignante à l’école Notre Dame Saint Roch (Paris 1er)

    Martine Hazak, 65 ans, enseigne elle aussi à Notre-Dame-Saint-Roch. En charge d’une classe de CM2, elle programme également deux séances hebdomadaires de « visio ». « Je me considère incapable d’enseigner l’anglais toute seule, reconnaît-elle. J’ai étudié cette langue jusqu’en terminale mais à mon époque, on ne poursuivait pas cet apprentissage à l’Ecole normale. » L’anglais étant devenu obligatoire dans le primaire, celle-ci a reçu une formation… de cinq jours ! « Avec la visio, j’ai progressé. Je comprends tout mais je m’exprime peu car je suis consciente d’avoir un très mauvais accent », explique-t-elle. Ce qui ne l’empêche pas de faire des points de grammaire, des feuilles de synthèse et d’évaluer ses élèves. Aux enseignants qui craindraient que ces cours dématérialisés ne représentent une menace, elle répond : « Les professeurs des écoles ont un rôle à jouer eux aussi. On ne peut pas se contenter de la visio ! ». Celle-ci se félicite par ailleurs du bon niveau de ses écoliers, pointés par les collèges parisiens qui les accueillent en 6ème : « Les parents nous rapportent que nos élèves font partie de la tête de classe en anglais ».

    (Témoignage extrait de l’article « Cours d’anglais d’Outre Manche » paru dans le magazine « Enseignement Catholique Actualités » de Mai 2014 – voir l’intégralité de l’article)

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  • Claire-Marine Chossat, 24 ans, Enseignante à l’école Notre Dame Saint Roch (Paris 1er)

    Claire-Marine Chossat, 24 ans, plébiscite sans réserve ce cours hors norme. Nommée à Notre-Dame-Saint-Roch dès l’obtention de son concours, la jeune femme n’a eu aucun mal à « intégrer » Ryan dans sa classe !
    Cette année, Claire-Marine est passée d’une à deux séances hebdomadaires de visioconférence par semaine et elle note « des progrès impressionnants » chez ses élèves.

    (Témoignage extrait de l’article « Cours d’anglais d’Outre Manche » paru dans le magazine « Enseignement Catholique Actualités » de Mai 2014 – voir l’intégralité de l’article)

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  • Karine Lemaçon, professeur des écoles en CM1/CM2 à Elancourt (78)

    L’intérêt de la visioconférence selon moi est que les élèves baignent vraiment dans l’anglais pendant 30 minutes. Ils sont face à un intervenant anglais, parlent en anglais et n’échangent plus du tout en français, même entre eux, ce qui est plutôt difficile à obtenir habituellement ! 

    (Voir le témoignage vidéo en intégralité)

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